A Pierre

 

Normalement, vous écoutez la voix et je n’ai plus besoin d’écrire. Je n’ai pas besoin besoin d’expliquer pourquoi on peut pardonner beaucoup à Morrissey, même ses errements drapés dans l’Union Jack. Son lamento vocal renvoie si bien aux pleurs de la six cordes.

Normalement, vous écoutez la ligne de guitare angoisssée et – pour une fois – vous oubliez que Johnny Marr reste à jamais le meilleur guitariste du monde.

Normalement, vous écoutez ce titre et vous vous dites que, même en solo, cet arrogant plein de morgue et de suffisance qu’est le Mozz n’est pas une de vos idoles pour rien.