Comme j’ai un peu de mal à reprendre, et que je vous prépare quelques nouveaux rendez-vous pour la rentrée, j’envoie un message subliminal en ce lundi. Sollicité par ma complice ès blogging Angelina pour alimenter ses Gloomy mondays estivaux, je m’étais évidemment rendu à l’évidence : je ne peux lui refuser grand chose en termes d’écriture. Et quelle ne fut pas ma surprise de retrouver le dit écrit republié par Bakchich, le site d’info qui fait du bien. Comme je suis assez content de mon écrit, je vous le confie ci-dessous.

 

C’est l’histoire d’une bande de mecs issus du punk.
C’est l’histoire d’une bande de mecs qui jouent dans des salles crades où le public s’envoie les uns dans les autres sur fond de rythmiques plombées.
C’est l’histoire d’un groupe qui découvre les synthés au cours d’un voyage entre scènes et défonce à NYC.
C’est l’histoire de petits blancs de Manchester qui prennent dans leur gueule Afrika Bambaata et Herbie Hancock.
C’est l’histoire ordinaire de la musique britannique dans les années 83-86.
C’est une des plus délirantes montées rythmiques que je connaisse.
C’est un titre qui me retourne encore et encore et encore 25 ans après que je l’ai découvert.
C’est une des raisons pour lesquelles l’electro sera toujours en moi.

C’est ce morceau qui s’explique de lui-même à partir de la 5e minute pour ceux qui doutent le plus.