UKIP, le parti pour l’indépendance du Royaume-Uni, constitue l’illustration de la difficulté des victoires relatives. Il manque toujours un petit quelque chose pour que personne ne puisse les remettre en cause… Premier parti lors du scrutin européen de juin 2014, avec 27,5 % des voix et 24 élus au parlement de Strasbourg, le parti eurosceptique n’a pas réussi à confirmer lors des élections générales du 7 mai dernier. Il arrive certes en troisième position, capitalisant quatre millions de voix et 12,6 % des suffrages mais n’obtient qu’un membre du Parlement. Résultat des courses, UKIP, fondé en 1993, après le traité de Maastricht, est aujourd’hui secoué par de violentes tensions internes.

le référendum anti UE, vraie vicvtoire de UKIP

Le système électoral britannique est un scrutin majoritaire à un tour. Dans chaque circonscription, seul le candidat qui a le plus de voix l’emporte. Arriver en deuxième position dans plus de cent circonscriptions, comme cela a été le cas pour UKIP, ne sert à rien. « Il y a beaucoup de votes UKIP, et beaucoup d’électeurs vont être en colère et ne vont pas se sentir représentés, a estimé Nigel Farage, leader du parti, au lendemain du scrutin. Notre système est biaisé. »

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